La maladie dont souffre l’ex-président de la République du Congo, le professeur Pascal Lissouba, est enfin dévoilée. Selon son épouse, Jocelyne Lissouba qui venait de séjourner à Brazzaville, l’ancien chef d’Etat congolais accuse d’une « hypertension artérielle ». Par Serge Bruno MIENAHATA.

 


Photo non datée du couple présidentiel congolais, Pascal Lissouba et Jocélyne Lissouba.


Depuis le départ en exil, en octobre 1997, de l’ancien président de la République, Pascal Lissouba, les congolais, et particulièrement les militants de son parti, l’« Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UPADS) », sont à la quête des informations fiables sur ses activités politiques et surtout sur son état de santé.

D’après ce qui se glanait à Brazzaville, parmi les dirigeants de l’« UPADS » qui, du reste, se lançaient dans une guerre interminable de leadership, le professeur Pascal Lissouba se portait mal au point où il lui était presqu’impossible de conduire les affaires de son parti.

Mais, jusque-là, personne ne savait exactement ce dont il souffrait.

Pour arracher quelques précisions des sources autorisées, Le « Soleil de Greenwich » s’était même donner le devoir d’aligner un papier sur le titre : « De quoi souffre Pascal Lissouba ? ».

Il a fallu donc attendre des mois plus tard, à l’occasion du récent séjour brazzavillois, de son épouse, Jocelyne Lissouba, pour en avoir quelques précisions. Selon l’ex première Dame du Congo, le président Lissouba ne peut regagner Brazzaville que s’il se rétablisse. « Lissouba aura 80 ans l’année prochaine et souffre de l’+ hypertension artérielle + », a-t-elle dit au cours d’un déjeuner de presse organisé à Brazzaville.

Il faut dire que Madame Lissouba a été avare de commentaires concernant l’état de santé de son mari. Puisqu’ à la question de savoir si, malgré tout, son état s’améliorer, elle a déclaré interroger le médecin de son époux, seul habileté à le confirmer ou pas.

Cependant, des informations concordantes qui nous parviennent font état d'un état mental plus qu’affaiblit, le disqualifiant « ipso facto » de toute activité politique.

Mis à jour (Mardi, 21 Septembre 2010 15:19)

 

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