La recrudescence de meurtres d'agriculteurs ou de fermies blancs pourrait étouffer les « ressources alimentaires » et réduire les opportunités d'emploi en Afrique du Sud, ont rapporté les médias sud-africains ce mercredi 14 mars 2012. Le nombre de fermiers blancs assassinés en Afrique du Sud est de 1.554. «
C’est un + génocide + et un + crime contre l’humanité + ». C’est ce qu’estime Henk van de Graaf, vice-président de l’« Union de l’agriculture du Transvaal (Afrique du Sud) ».



Un engin agricole dans une ferme en Afrique du Sud.


Une réunion destinée à répondre aux meurtres d'agriculteurs a eu lieu cette semaine à Pretoria pour attirer l'attention du gouvernement sur ce problème grave, d'après l'organe de presse local « IOLNews ». Cette réunion véhiculait le message que l'Afrique du Sud est menacée par une crise potentiellement handicapante pour la sécurité alimentaire et l'emploi, car ces crimes poussent les agriculteurs à fuir leurs terres, laissant des dizaines de milliers d'employés sans travail, selon le reportage.

Les syndicats et associations agricoles présents lors de cette réunion ont critiqué le manque d'intérêt apparent du gouvernement pour la sécurité agricole et pour ses agriculteurs privés, estimés à 55.000 dans tout le pays. Le président de l'« Association des agriculteurs africains en Afrique du Sud », Mike Mlengana, a indiqué que les criminels considéraient les agriculteurs comme des proies faciles, et les prenaient pour cible indifféremment de leur appartenance raciale . « La présence policière autour des communautés rurales est très faible, alors que notre contribution au + PIB + et à la sécurité alimentaire est énorme », a-t-il dit. Il a appelé le gouvernement à reconnaître le rôle que jouent les agriculteurs en termes d'emploi et de sécurité alimentaire.

« Le gouvernement, et en particulier les forces de défense et de police, doivent jouer un rôle plus actif pour assurer la sécurité des exploitations agricoles, qui constituent une force économique pour le développement de l'Afrique du Sud », a-t-il souligné. Le directeur général de l'« Union agricole Transvaal (TAU-SA) ». Bennie van Zyl a indiqué pour sa part que « l'un des plus sérieux problèmes autour des attaques contre les agriculteurs était que la magnitude du problème n'était pas connu ». « Il n'y a pas de statistique propre sur les attaques visant les agriculteurs, car seuls les crimes les plus sérieux sont enregistrés », a-t-il dit.


UNE CONFÉRENCE INTERNATIONALE AU PARLEMENT EUROPÉEN AVAIT EU LIEU :

Le Député européen du Vlaams Belang Philip Claeys avait organisé, le 03 février 2012 au « Parlement européen » une « conférence internationale » à propos des meurtres de Boers en Afrique du Sud. Il avait introduit, avec le Député européen « FPÖ » Andreas Mölzer et le Député européen de la « ligue du Nord » Fiorello Provera, une déclaration écrite qui a été signée par des dizaines de députés européens, afin de placer cette question à l’agenda du « Parlement européen ». Les meurtres de Boers ne sont pas des faits de délinquance générale mais résulte d’un contexte politique organisé par le gouvernement « ANC ». « C’est donc un + génocide + et un + crime contre l’humanité + ». C’est ce qu’estime Henk van de Graaf, vice-président de l’« Union de l’agriculture du Transvaal (Afrique du Sud) ».

Mis à jour (Vendredi, 16 Mars 2012 07:59)

 

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