De nombreuses sources concordantes affirment que le Togo a choisi de porter plainte contre le « jeune » Mingas et le « FLEC/PM » dont il est le secrétaire général et porte parole des voix sans voix, laissant échapper Edouardo Dos Santos. Sauf s'il s'agit d'une démarche graduelle, on peut affirmer que le Togo a, à son tour, mitraillé les milliers de citoyens du monde qui prenaient fait et cause pour lui. Par Achille NGoma.

 

 


Le Togo doit le savoir, le Cabinda est un territoire qui revendique son indépendance violée depuis 1975, par l'Angola d'Agostino Neto, juste après la défaite du Colon portugais.

L'enjeu de l'occupation de ce petit territoire est le contrôle de la quantité incroyable d'or noir et de diamants qu'on y trouve. Pour sécuriser ce territoire sous occupation, Luanda y a parachuté l'essentiel de ses troupes de combats, surtout après la liquidation de Jonas Malheiro Savimbi.

Une plainte togolaise raisonnable, celle que les africains compatissants attendent, est celle qui doit viser la « CAF » et l'« Angola » pour avoir menti sur les « conditions de sécurité » à Cabinda.

Le Togo l'a aussi certainement déjà entendu de plusieurs sources: Tous les groupes « FLEC » avaient  prévenus qu'ils poseraient des actions tristement mémorables si la « CAN » se joue au Cabinda. De nombreuses  sources, même des amis d'Issa Hayatou l'ont confirmé.

C'est donc le mépris d'une telle menace qui a coûté la vie aux togolais. C'est donc aujourd'hui une fuite en avant qui soutient l'affairisme et la dictature qui ont fait leur lit au sein de l'appareil dirigeant de la « CAF ».

A mon humble avis, la Plainte du Togo devrait viser selon l'échelle des responsabilités: l'« Angola », la « CAF » puis en dernier le « FLEC ».

Il reste maintenant à savoir quel sera l'avenir de cette plainte togolaise contre les « séparatistes » cabindais, le peuple cabindais et leur représentant à Paris, qui est citoyen Français.

Actuellement, le parquet a mis la plainte togolaise à l'étude et devra notamment déterminer si la justice française est compétente pour des faits commis à l'étranger, par des étrangers et où il n'y a pas de victime française.

Quant a Rodrigues Mingas, il est dans le viseur de la police française, qui mène une enquête préliminaire pour « apologie d'actes de terrorisme »; enquête ouverte par le parquet de Paris après les déclarations du franco-cabindais. « Nous sommes en guerre et tous les coups sont permis », avait-il déclaré après l'attaque le 8 janvier 2010, du bus transportant les togolais, de Pointe-Noire(Congo) à Cabinda.

Mis à jour (Dimanche, 07 Février 2010 12:24)

 

Vous ne pouvez pas laisser de messages sans être enregistré.